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Pochette — HAYDN // Les Sept Dernières Paroles du Christ

Parution · Alto

HAYDN // Les Sept Dernières Paroles du Christ

Quatuor Talich

  • RéférenceLDV 258
  • Format1 CD
  • Durée59'33
  • Parution22 Avr 2014

Le succès retentissant des Sept Dernières Paroles du Christ en Croix est une mutation unique pour l’époque.

12,00 

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Programme · 9 plages

Liste des pistes

Durée totale · 59'33

01

Introduzione. Maestoso ed Adagio

5’18

02

Sonata I. Largo

6’10

03

Sonata II. Grave e Cantabile

8’03

04

Sonata III. Grave

8’36

05

Sonata IV. Largo

6’59

06

Sonata V. Adagio

8’02

07

Sonata VI. Lento

7’22

08

Sonata VII. Largo

7’06

09

Il terremoto. Presto e con tutta la forza

1’51

Présentation

À propos de l’album

Référence et production

Informations techniques

Label
La Dolce Volta
Référence catalogue
LDV 258
Format
1 CD
Date de sortie
22 avril 2014
Durée totale
59'33

Dans les années 1780, Haydn était considéré – plus encore que Mozart – comme le compositeur le plus grand et le plus célèbre d’Europe. Editeurs, promoteurs de concerts et cours allemandes, anglaises et françaises lui passaient de nombreuses commandes pour des œuvres de genres variés, de la musique de chambre à l’oratorio en passant par la symphonie.
Toutefois, c’est dans le courant de l’année 1786, qu’il reçut l’une des offres les plus surprenantes de sa carrière : la composition d’une musique instrumentale sur les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix. Il ne pouvait imaginer qu’elle deviendrait successivement un quatuor, puis une pièce pour piano seul et, enfin, un oratorio en deux parties pour soprano, ténor, alto et basse soliste, chœur à quatre voix et orchestre. Une mutation unique à l’époque et qui ne s’explique pas uniquement par la renommée de la version originale.
Dès sa première édition parue chez Artaria, à Vienne, la version pour orchestre connut un succès retentissant. Il est vrai que la production du compositeur était alors remarquable. Il écrivit sa partition alors qu’il était également en plein travail sur les six Symphonies Parisiennes payées à prix d’or par le Comte d’Ogny qui organisait des concerts pour la Loge Olympique.
Dans la foulée de l’édition des Sept Dernières Paroles du Christ en Croix, Haydn réalisa la même année, en 1787, une transcription pour quatuor à cordes. Enfin, il donna son accord en vue d’une adaptation pour piano seul.

A Londres, en 1791, il donna les deux versions, celle pour orchestre et en quatuor. Ce fut un triomphe.

Alto

Quatuor Talich

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