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Pochette — SCHUBERT // 1828

Parution · Piano

SCHUBERT // 1828

Philippe Cassard, Cédric Pescia

  • RéférenceLDV 15
  • Format1 CD
  • Durée78'02
  • Parution23 Sep 2014

Assumant la rage et la folie de Schubert, Philippe Cassard magnifie deux de ses œuvres testaments.

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Programme · 7 plages

Liste des pistes

Durée totale · 78'02

01

Allegro

11’03

02

Andantino

8’07

03

Scherzo, allegro vivace

5’29

04

Rondo, allegretto

12’18

05

Rondo D951 en La majeur

11’19

06

Allegro D947 “Lebensstürme” en La mineur

11’11

07

Fantaisie D940 en Fa mineur

18’04

Présentation

À propos de l’album

Référence et production

Informations techniques

Label
La Dolce Volta
Référence catalogue
LDV 15
Format
1 CD
Date de sortie
23 septembre 2014
Durée totale
78'02

L’imaginaire de Schubert s’est construit à partir de la poésie qu’il a mise en musique tout au long de sa vie.

Le pianiste Philippe Cassard s’est toujours senti proche de ces Wanderer, des ces paysages romantiques constellés d’étoiles et de lunes, traversés de montagnes et de vallées, de ces états d’âme versatiles. Enregistrer la Sonate D959 (achevée en septembre 1828) nécessite une profonde maturité acquise par l’expérience des concerts. Philippe Cassard a voulu y adjoindre les trois grandes pièces à 4 mains composées au cours des neuf mois précédents afin que l’auditeur refasse le parcours chronologique inversé, en partant de la Sonate jusqu’à la Fantaisie, et établisse le constat d’un piano libéré de tout carcan, orchestral, faisant feu de tout bois, cultivant les contrastes les plus extrêmes.

De toutes les combinaisons possibles en musique de chambre, le « quatre mains » est la plus compliquée à mettre en œuvre : l’assise n’est pas naturelle (chacun est décentré, il n’y a plus de son stéréophonique), un seul des deux pianistes met les pédales, la main gauche du premier et la main droite du deuxième ne cessent de se gêner, ce qui oblige parfois à des positions et des contorsions acrobatiques si l’on veut vraiment (bien) jouer les notes écrites. Et « jouer ensemble » naturellement est un vrai défi. Paradoxalement, c’est la configuration de l’amitié musicale par excellence ! Mais entre le déchiffrage et la volonté de constituer un duo véritablement « professionnel », il y a des centaines d’heures de répétitions…

Cédric Pescia possède la fibre schubertienne. Il sait traduire la Sehnsucht, cette mélancolie prégnante accolée à tant d’œuvres de Schubert. Il a adopté, dans son phrasé, l’allure du marcheur qui traverse les paysages de Schubert. Sa sonorité est chantante, délicate, mais il peut déclencher des tempêtes dans les passages les plus dramatiques !

Cet album, réunissant quatre chefs-d’œuvre de 1828, est une déclaration d’amour sans retenue à Schubert

Piano

Philippe Cassard

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