Parution · Violon
BACH // Les 6 Sonates pour violon et clavier
Nicolas Dautricourt
L’une des principales originalités des Sonates pour violon et piano BWV 1014-1019 est l’imagination dont a fait preuve Jean-Sébastien Bach tant sur le plan harmonique, mélodique que contrapuntique. Main droite du piano et violon doivent se répondre sans cesse, la basse continue…
20,00 €
Choisissez votre plateforme
Écouter l’album
Programme · 27 plages
Liste des pistes
Présentation
À propos de l’album
Référence et production
Informations techniques
La musique du Cantor s’adapte à pratiquement n’importe quel instrument. Peu importe l’émetteur sonore car c’est plutôt la pensée et l’intellect qui comptent pour le maître de Leipzig : la forme de l’œuvre, la tonalité et les contours mélodiques ont plus d’importance que l’instrument en soi.
En lui ne voyons-nous pas une icône universelle, une instance suprême par laquelle, d’une certaine manière, toute la musique aurait été faite ?
Devant cette immensité il convenait donc d’observer une certaine simplicité : ce disque est tout sauf un enregistrement « historique ». Il ne prétend être dépositaire d’aucun savoir et ne porte le sceau d’aucun héritage.
Les interprètes jouent pour les auditeurs de leur époque. Il y a, d’un côté, le Stradivarius de 1713 de Nicolas Dautricourt et, de l’autre, le Steinway & Sons D moderne de Juho Pohjonen.
L’écoute de ce double album nous plonge dans un univers d’abondance et nous permet de comprendre comment une musique aussi contrôlée parvient à provoquer autant d’émotions grâce au talent de ces deux magni ques interprètes.
Violon
Nicolas Dautricourt
« Prix Georges Enesco de la SACEM », et « Révélation Classique au Midem de Cannes », Nicolas Dautricourt est sans conteste l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération ».
Invité en février 2016 à se produire en soliste dans le cadre des 23ème Victoires de la Musique Classique, membre de la prestigieuse Chamber Music Society of Lincoln Center de New York, il se produit sur les plus grandes scènes internationales (Washington Kennedy Center, New York Alice Tully Hall, London Wigmore Hall, Moscow Tchaikovsky Hall, Téatro National de Belèm, Copenhagen Concert Hall, Boston Gardner Museum, Ongakudo Hall Kanazawa, Sendai City Hall…), françaises (Salle Pleyel, Théâtre des Champs-Élysées, Cité de la Musique, Musée d’Orsay, Arsenal de Metz, Opéra du Rhin, Grand Théâtre de Provence…), et est l’invité de nombreux orchestres, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National de France, le Detroit Symphony, Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre Symphonique du Québec, l’Orchestre du Capitole de Toulouse, Mexico Philharmonic, Belgrade Philharmonic, Kiev Philharmonic, NHK Chamber Orchestra, Kanazawa Ensemble, Scala di Milano Chamber Orchestra, Philharmonie de Lorraine, Orchestre des Pays de la Loire, Orchestre Philharmonique de Nice, Orchestre Poitou-Charentes, Orchestre d’Auvergne, sous la direction de Leonard Slatkin, Paavo Järvi, Fabien Gabel, Tugan Sokhiev, François-Xavier Roth, Eivind Gullberg Jensen, Michael Francis, Kazuki Yamada, Yuri Bashmet, Arie van Beek, Dennis Russell Davies, Jean-Jacques Kantorow…
Egalement l’invité de prestigieux festivals, classiques et jazz, tels que le Festival Enesco de Bucarest, Lockenhaus Kammermusikfest, Music@Menlo, Ravinia, Pärnu, Davos, Sintra, Printemps des Arts de Monte-Carlo, Rencontres Musicales d’Evian, Folles Journées de Nantes et de Tokyo, Jazz à Vienne, Jazz in Marciac, Sud-Tyroler Jazz Festival, Jazz San Javier, Copenhagen Jazz Festival, and the European Jazz Festival à Athènes, lauréat des concours internationaux Wieniawski, Lipizer et Belgrade, il joue un magnifique instrument d’Antonio Stradivarius datant de 1713, le « Château Fombrauge », généreusement mis à sa disposition par Bernard Magrez.
À voir