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Pochette — MOZART À L’OPÉRA

Parution · Piano

MOZART À L’OPÉRA

Natalie Dessay, Cédric Pescia, Philippe Cassard, Orchestre National de Bretagne

  • RéférenceLDV 106
  • Format1 CD
  • Durée79'00
  • Parution23 Sep 2022

De son piano, Philippe Cassard imagine un programme singulier autour de l’opéra – plus précisément celui de Mozart, génie auquel le genre doit son apogée. Ici, tout est dialogue, confidences et passions mêlées. Chez le Salzbourgeois, les formes se nourrissent à la…

15,00 

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Programme · 9 plages

Liste des pistes

Durée totale · 79'00

01

Fantaisie en Ut mineur, K.475

12’17

02

Allegro

14’05

03

Andante

7’28

04

Allegro

11’58

05

Ch’io mi scordi di te, air de concert, K.505

10’09

06

Adagio

2’03

07

Allegro di molto

5’14

08

Andante

7’27

09

Allegro

7’58

Présentation

À propos de l’album

Référence et production

Informations techniques

Label
La Dolce Volta
Référence catalogue
LDV 106
Format
1 CD
Date de sortie
23 septembre 2022
Durée totale
79'00

La voix ! La voix, même absente et qui se glisse entre les deux mains d’un pianiste interprétant Mozart. Dans cette musique, tout est dialogue, confidences et passions mêlées, aux portes de l’opéra. Chez le Salzbourgeois, les formes se nourrissent à la même source, celle du chant. « J’aime qu’un aria soit aussi précisément adapté à un chanteur qu’un habit bien coupé » affirme Mozart quand il compose un aria. Et quel aria ! Ch’io mi scordi di te ! Le clavier engage le dialogue avec la soliste. On quitte alors l’univers de l’aria pour celui du concerto, à moins qu’il ne s’agisse d’une sonate imaginaire… Dirigé du piano par Philippe Cassard, le Concerto n°22 emprunte les mêmes « tuniques ». Voici un théâtre sans paroles, composé à l’époque des Noces de Figaro et qui met en scène à la fois le drame et le recueillement puis l’expression d’une joie sans arrière-pensée. Le divin spectacle se prolonge grâce à la Fantaisie K.475 qui pressent les univers de Beethoven et de Schubert, avec leurs murmures, cris et non-dits.

Achevons les dialogues imaginaires avec la plus belle des sonates pour piano à quatre mains K.497. Deux voix à l’unisson, éprises de beauté.

Piano

Orchestre National de Bretagne

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